blogs.com/mon_weblog/2013/04/jean-louis-giovannoni-ce-que-limmobile-tient-pour-geste.html »>Ce que l’immobile tient pour geste (extrait de Pastor, Les Apparitions de la matière)
→ Envisager (note de lecture de Tristan Hordé)
→ [Il faut si peu de chose] (extrait de Variations à partir d’une phrase de Friedrich Hölderlin)
→ Issue de retour (note de lecture d’Isabelle Lévesque)
→ Issue de retour (note de lecture d’AP)
→ [Je ne sais pourquoi l’autruche me fascine autant] (extrait de Journal d’un veau)
→ [Le jour se lève] (extrait de Sous le seuil)
→ Mère (+ notice bio-bibliographique)
→ [Notre voix] (extrait de Ce lieu que les pierres regardent)
→ [Nous venons d’un pays qu’on ne peut plus toucher] (extrait de On naît et disparaît à même l’espace)
→ [Pourras-tu encore témoigner…] (extrait des Mots sont des vêtements endormis)
→ Sous le seuil (note de lecture d’AP)
→ [toujours cette envie de t’ouvrir] (extrait de Derrière la vitre)
→ [Tout se cicatrise] (extrait de Garder le mort)
→ Jean-Louis Giovannoni | Stéphanie Ferrat, « Les Moches » (note de lecture d’AP)
→ Jean-Louis Giovannoni | Marc Trivier, Ne bouge pas ! (note de lecture d’AP)
■ Voir | écouter aussi ▼
→ (sur le site des éditions Champ Vallon) la page de l’éditeur consacrée à Voyages à Saint-Maur
→ (sur Eden Livres) un autre extrait de Voyages à Saint-Maur
Retour au répertoire du numéro de mai 2014
Retour à l’ index des auteurs
dédiée à Jean-Louis Giovannoni
En lisant Voyages à Saint-Maur et
la poésie de J.-L. G.
![]() Source LA DEMANDE PROFONDE Du bout de l’horizon, du là-bas qui hante l’ici, quand « la terre gagne », que s’abîment les morts et que les temps s’emmêlent, le passé soulève le présent, ouvrant d’autres vies dans ta vie. Est-ce les mots alors qui viennent te chercher répondant à ta demande profonde pour la vêtir ? Tu oublies le cimetière et la maison déserte, la langue en toi se met à parler, rapproche ta voix des paysages intouchés, du corps livré à la matière et aux vents.
|


Laisser un commentaire