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Promenade à Carrouge, « sur les pas de Roud » : je suis étonné par la beauté de la campagne un peu froide avec ses arbres en fleurs. Au-dessus du bois des Combes, le lieu de l’« illumination » évoquée dans le Journal que je découvre, un épervier et des corbeaux recommencent la chasse des Soledades. *
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PHILIPPE JACCOTTET![]() Ph. © F. Poncet Source ■ Philippe Jaccottet sur Terres de femmes ▼ >→ Le Grand Prix Schiller 2010 remis à Philippe Jaccottet → Accepter ne se peut → [Toute fleur n’est que de la nuit] (poème extrait d’Airs) → [Les larmes quelquefois montent aux yeux] (poème extrait d’À la lumière d’hiver) → [Considérez le ciel solaire] (poème extrait du Dernier Livre de Madrigaux) → [Encore des fleurs ? | Flowers again ?] → Ponge, Pâturages, Prairies (note de lecture d’AP) → [Sois tranquille, cela viendra !] → (Tombeau du poète)(The poet’s tomb) → Tout à la fin de la nuit → Toute fleur qui s’ouvre → 26 juin | Philippe Jaccottet, L’Ignorant → 1er janvier 1950 | Philippe Jaccottet, Agrigente → 3 décembre 1971 | Lettre d’André Dhôtel à Philippe Jaccottet → Septembre 1981 | Philippe Jaccottet, La Seconde Semaison → 20 avril 2001 | Philippe Jaccottet, Truinas |
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