|
[CHAQUE INSTANT EST UN NOUVEAU VISAGE]
chaque instant est un nouveau visage et se vide l’instant après ce n’est pas du silence qu’on entend puisqu’il n’y a plus de langage personne pour parler personne pour se taire je cherche des mots mais il n’y a plus de sens des voix en moi n’ont pas de nom du sans nom parle par moi toute cette absence n’est pas seulement en nous c’est l’absence aussi de nous Henri Meschonnic, Infiniment à venir, in Infiniment à venir, suivi de Pour le poème et par le poème, Éditions Arfuyen, Collection Les Cahiers d’Arfuyen, volume 230, 2017, pp. 20-21-22-23.
|
HENRI MESCHONNIC ![]() Ph. © Régine Blaig Source ■ Henri Meschonnic sur Terres de femmes ▼ → Et la terre coule → J’apprends une phrase qui n’a pas de fin → nous ne savons pas si → Un visage → 8 avril 2009 | Mort d’Henri Meschonnic ■ Voir aussi ▼ → (sur le site des éditions Arfuyen) la fiche de l’éditeur sur Infiniment à venir → De la poésie osmotique d’Henri Meschonnic, article d’Angèle Paoli, publié en mai 2008 dans la revue faire part (document Word) |
Retour au répertoire du numéro de février 2017
Retour à l’ index des auteurs
» Retour Incipit de Terres de femmes

Laisser un commentaire