| [IL Y A CETTE PLUIE] Il y a cette pluie dans les arbres
au loin derrière les vitres couché au milieu de la nuit choc des gouttes
contre la terrasse son sec de l’eau découvrant l’inanité destructrice attendre l’écroulement des parapets avec anxiété non
sans indifférence la forêt du passé comme un souverain déchu frappe derrière les émaux
de la lampe nocturne
Paul de Brancion, Concessions chinoises, Éditions LansKine, Collection l’Instantané, 2016, page 62. Photographies de l’auteur.
|
| PAUL DE BRANCION Source ■ Paul de Brancion sur Terres de femmes ▼ → Ma Mor est morte (lecture d’Evelyne Morin) → Ma Mor est morte (lecture d’AP) → Sur un bateau léger | Nant’a u ligeru battellu (extrait du Marcheur de l’oubli) → Qui s’oppose à l’Angkar est un cadavre (lecture d’Isabelle Lévesque) → [Tristesse du soir] (extrait de Qui s’oppose à l’Angkar est un cadavre) → Cheval aquacole (extrait de Rupture d’équilibre) ■ Voir | écouter aussi ▼ → le site de Paul de Brancion → (sur YouTube) Paul de Brancion lisant des extraits de Concessions chinoises |
Retour au répertoire du numéro de novembre 2016
Retour à l’ index des auteurs
» Retour Incipit de Terres de femmes
Laisser un commentaire