|
L’INFANZIA NASCE… L’infanzia nasce da un ritorno di se stessi giacché in uno strano eco s’immobilizza e s’allontana dai giorni; anzi nasce proprio da una cosa « specchiata » con le ridenti spighe gialle e con i campanili conoscenza eterna (di poco tempo) e sempre a sapersi da un tempo infinito come a stare sempre sulla riva di un giorno. L’ENFANCE NAÎT… L’enfance naît d’un retour de soi-même lors qu’en un étrange écho elle s’immobilise et s’éloigne des jours ; même elle naît véritablement d’une chose « mirée » avec les riants épis jaunes et avec les clochers connaissance éternelle (de peu de temps) et toujours à se savoir depuis un temps infini comme à être toujours sur la rive d’un jour. Dino Campana, Chants orphiques et autres poèmes, édition bilingue, Points, 2016, pp. 314-315. Poèmes choisis, présentés et traduits de l’italien par Irène Gayraud et Christophe Mileschi.
|
DINO CAMPANA![]() Source ■ Dino Campana sur Terres de femmes ▼ → Pampa → O, Sicilienne arrogante → 28 juillet 1916 | Lettre de Sibilla Aleramo à Dino Campana → 25 avril 1917 | Lettre de Sibilla Aleramo à Dino Campana ■ Voir aussi ▼ → le site officiel (en italien) de Dino Campana → (sur Letteratura italiana Einaudi) l’édition intégrale (en italien) des Canti orfici → (sur Google Livres) de longs extraits de l’édition bilingue (L’Âge d’homme) des Canti orfici → Iris Llorca, Le voyage : un parcours initiatique dans l’écriture des Canti orfici (Journée d’Étude Poésie-Prose : Allers-Retours du 5 mars 2005. Université de la Sorbonne Nouvelle – Paris III) |
Retour au répertoire du numéro d’août 2016
Retour à l’ index des auteurs
» Retour Incipit de Terres de femmes

Laisser un commentaire