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[IL Y AVAIT LA MAIN]
Il y avait la main et il y avait la main Il y avait la face et il y avait la face Et l’océan entre les bords Ou encore cette torture des volumes qui voudraient se rejoindre en forme de Croix et n’y parviennent pas, en sorte que la seule image qui tienne encore est celle du désir en son vis-à-vis de silence L’œuvre de l’homme n’apporte aucun message car il est seul et ne sait rien Mais l’expression est à son comble, chaque fois Comme la hache dans le flanc Et celui qui n’a pas l’heur de s’arrêter, ce qu’il poursuit n’a pas de cesse Il traque le passage, entre oubli et ignorance Tantôt d’une part de la faille, tantôt de l’autre Il s’accompagne sans se rejoindre L’un toujours à distance et le deux sans appel À rôder dans le silence des pensées L’un et le deux, le même et l’autre Nés de faille et promis à faillite La porte bat de l’aile au-dessus du vide Nommera-t-on maison ce qui s’affronte et se dénie ? Ou enfant ce qui détale dès que le jour paraît ? – Rendez-nous la ténèbre car la lumière nous blesse Claude Louis-Combet, Dichotomies in Dichotomies suivi de Aube crucifère, Æncrages & Co, Collection Voix-de-Chants, 2015, s. f. Reproductions en sérigraphie de peintures de Jean-Claude Terrier.
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CLAUDE LOUIS-COMBET ![]() Eric Toulot, Portrait de Claude Louis-Combet Source ■ Claude Louis-Combet sur Terres de femmes ▼ → Bethsabée à jamais → Celle par qui la ténèbre arrive (note de lecture d’AP) → Depuis le temps que la chair s’épure → Hiérophanie du sexe de la femme → Isula, insula → « J’écris du désir comme du désert » → Mala Lucina → Noyau central → Le Nu au transept (note de lecture d’AP) → Radeau de la première femme, III (extrait de Dérives) → Résurgences → Suzanne et les Croûtons (note de lecture d’AP) ■ Voir aussi ▼ → (sur le site Æncrages & Co) la page de l’éditeur sur Dichotomies |
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