Ph. angèlepaoli
À Jean-François Marsat-Subrini
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TDF - La revue de poésie et de critique d'Angèle Paoli
Ph. angèlepaoli
À Jean-François Marsat-Subrini
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La mort du grillon éteint la lumière du coeur. Quelle belle rencontre que cet homme qui écrit à même le bois sur la terrasse de la petite maison en amitié avec toutes ces petites bêtes de l’humble.
Rien d’étonnant, ici… C’est le blog d’un grillon porte-bonheur !
Mille mercis de partager avec vos lecteurs cet instants qui me ramènent à mon adolescence, et à ce moment que nous passions dans la belle terre Corse. Mais je plaide non-coupable pour le grillon !
Et pourtant, deux enfants ont procédé à la mise à mort du grillon. Pourquoi cette cruauté et d’où vient-elle?
Cette évocation du petit hameau d’Ortali à Cagnano me renvoie à l’été qui a précédé mon entrée en sixième. Nous étions tout une bande d’enfants du même âge et dans la chaleur immobile des après-midi d’août, nous nous livrions à des petites cruautés semblables à celles-ci. Les guêpes avaient notre prédilection, dont nous faisions griller les ailes. Sans aucune once de mauvaise conscience ni le moindre regret!
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