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TDF - La revue de poésie et de critique d'Angèle Paoli
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Très intéressant travail de traduction(s).
Myriam Montoya (qui est notamment la traductrice de Bernard Noël) vient de me faire parvenir à l’instant une traduction en espagnol du poème de Fabio Scotto. Je l’ai mise en ligne ci-dessus.
Mille et un remerciements à toi, Myriam. J’informe sur-le-champ Fabio Scotto (sais-tu qu’il est lui aussi traducteur de Bernard Noël et de Yves Bonnefoy ?).
Bonjour! C’est une très belle entreprise.
La traduction de Eric Brognier me semble s’éloigner assez du texte original: son interprétation de
« Mentre dietro si stende
un sentiero infinito
fin dove l’occhio si perde »
est séduisante, par contre je ne crois pas que le verbe « patauger » rende justice a l' »immerso » de Scotto. Ce qui m’étonne est de voir que Myriam Montoya suit une ligne similaire avec « chapotear »!
Toujours à propos de la traduction de Brognier, pourquoi rajoute-t-il l’article « des » aux limaces et autres invertébrés? Je préfère les grains de Carole David et le rythme binaire qu’elle réussit à conserver.
Qu’en pensez-vous?
Emilie
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