LUCE ROMANA
Caresse insolente des dieux assoupis
dolce luce romana filtre tendresse
la lave tiède de son or
là-bas au loin là où
entre à perte d’horizon
ton regard pépites de feu
s’égare
bien au-delà des confins ombrageux
haut lignage des pins
qui dessine entre les tombeaux séculaires
les fuseaux indécis du passé
glisse présent
le temps absence
Angèle Paoli
D.R. Texte angèlepaoli
Retour au répertoire de mai 2007
Retour à l’ index de mes Topiques
Retour à l’index de la catégorie Zibal-donna
Laisser un commentaire