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Z (ÉPILOGUE) Tu as cru que toutes ces choses peuvent et ne peuvent être vues. Puisque ce qu’on voit, tout comme l’univers dans son expansion, s’ourdit dans ce qui ne se voit pas. Entre elles, se fend une ligne effilée, introuvable (que tu espérais dénouer avec les arcanes de ce Livre de signes et d’ombres). Une ligne aussi étroite que le chemin, que les entrailles d’entre les mots et les non-mots. Tu l’as cru. Mais voilà qu’arrive un petit fonctionnaire ― un parmi ceux qui s’affairent sous terre ― et abaisse lentement, lentement, la barrière. C’est une nouvelle barrière, dont personne ne connaissait l’existence. On l’a extraite d’un gisement la nuit dernière. Linda Maria Baros, Le Livre de signes et d’ombres, Cheyne, 2004, page 55. |
| ■ Linda Maria Baros sur Terres de femmes ▼ → La porte à visage d’oiseau → Poivre dit de Séchouan (+ notice bio-bibliographique) → (dans l’anthologie poétique Terres de femmes) Nœuds de voies ferrées ■ Voir | écouter aussi ▼ → (sur Lyrikline) plusieurs poèmes de Linda Maria Baros dits par elle-même → le site officiel de Linda Maria Baros |
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