TDF - La revue de poésie et de critique d'Angèle Paoli

Terres
de Femmes

Index de la Catégorie « Icônes de l’enfance »

Publié le :

13 septembre 2005

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Catégorie(s) :

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Catégorie : Icônes de l’enfance – INDEX ALPHABETIQUE.
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Aquatinte numérique originale, G.AdC






LISTE DES NOTULES


Icônes de l’enfance (I) : La fessée
Icônes de l’enfance (II) : « Copacabana », hiver 54
Icônes de l’enfance (III) : Poupées de porcelaine, poupées de cire, poupées de son…
Icônes de l’enfance (IV) : Icônes sous verre
Icônes de l’enfance (V) : Le rythme sourd du ressac de Salaghja
Icônes de l’enfance (VI): Les cabanes
Icônes de l’enfance (VII): Vaches de cabanes (Colmars-les-Alpes)
Icônes de l’enfance (VIII) : Anamnèse du Lait
Icônes de l’enfance (IX) : Maroussia
Icônes de l’enfance (X) : Complainte des petits gris
Icônes de l’enfance (XI) : Feux de jardins
Icônes de l’enfance (XII) : Taraillettes
Icônes de l’enfance (XIII) : Volutes
Icônes de l’enfance (XIV) : zinzì (dernier texte)


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2 réponses à “Index de la Catégorie « Icônes de l’enfance »”

  1. Guidu

    LES PROCESSUS MNÉMONIQUES D’ANGÈLE PAOLI ___________
    BR>«La mémoire, comme le rêve, dilue les couleurs, la mémoire est comme une photographie exposée au soleil.»
    José Carlos Llop

    Chère Angèle, l’ensemble de vos Icônes de l’enfance mériterait à lui tout seul, d’avantage qu’un commentaire, une véritable introduction. Je ne vais pas me substituer à vous pour l’écrire ici à votre place, mais je vais me contenter de vous citer. En effet, je viens de retrouver ce que vous-même écriviez, en janvier 2006, sur un site Internet de poésie :

    «…j’ai de nombreuses fois constaté que les images anciennes reprenaient tout tranquillement leurs chemins/cheminements et leurs droits et chassaient –du moins en apparence- les intruses. Elles reprennent à nouveau vie et forme dans les strates de ma mémoire, telles que leur limon les y avait été déposées auparavant. J’ai aussi vérifié cela dans le domaine des souvenirs d’enfance. Il m’est souvent arrivé de revenir sur des lieux anciens, lieux chéris et préservés comme par miracle dans des strates accessibles de ma mémoire. Confrontées à la réalité, les images ont en effet pâli, appauvries qu’elles sont par le carcan du réel, laissant momentanément dans ma bouche un après-goût de déception et d’amertume. Pourtant, là aussi, progressivement, le réel recule dans ma mémoire vers un apparent oubli, et les souvenirs d’enfance rejaillissent en moi aussi précis et précieux qu’avant, mais paradoxalement enrichis – à mon insu – par des sédimentations nouvelles.
    Peut-être la mémoire ne fonctionne-t-elle pas pour chacun de nous de la même manière ? Peut-être nous apprend-elle surtout que ce qu’elle retient, filtre, garde en réserve. Restructurée à sa mode, elle est intimement liée à l’affect de chacun. Elle nous parle de nous et nous ramène sans cesse à notre individualité, à notre ego, cette «laisse de mer» à laquelle nous nous agrippons coûte que coûte… »

    Merci donc pour cette introduction-commentaire-postface qui éclaire d’avantage encore cette question (que se pose pareillement Patrick Modiano) : «Pourquoi certaines choses du passé surgissent-elles avec une précision photographique ?»

    Amicizia
    Guidu_________

  2. Cavaliere, vous me surprenez chaque jour davantage. Vous êtes vraiment la meilleure vigie qui soit ! Et c’est moi qui suis cap-corsine ! Vous me valez bien, tenez, du haut de vos cîmes. Votre vigilance attentionnée et attentive me touche. Et je vous en remercie.
    Amicizia.

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