Un vendredi matin exténué de tendresse vers le nord à Paris

Chjam’è rispondi/Nautile-Gaudi-2
(Parc Güell, Barcelone)
Ph, G.AdC
accordéon désespoir béante la blessure acérée vivante battant de sang violent aiguisé par le chant d’un violon désespoir printemps exacerbé balayées les saisons notes aiguës vidées de réverbération aux puits creusés à même la chair à même la chair dispersion réminiscences des- impressions éclatement de sons éclatements de sons exacerba-tion percutée à l’infini contre des murs d’incompréhension creusée par le chagrin de leur trahison perdue enserrée garrottée dans les inextricables lacs d’un interminable deuil reclus dans ces mots-là dans ces lettres-là dans ces mots-là dans ces lettres-là éclatements de sons éclatements de sons exacerba-tion percutée à l’infini contre des murs d’incompréhension couloirs béants béants décors absents vidés de sens train fantôme broyeur de vie crissements sifflements grincements vacarme noir noire disper-sion réminiscences des-impressions éclatements de sons de sons microcosmos misérable ciron comètes mentales fuite désespérée dans l’éther strates rigidifiées du temps rigidifiées éclatées les saisons e i fonti allo spirar de’Zeffiretti sospiri disperati pianti inconsolabili il cane che grida tra le notti del silenzio musique langue désintégrées par l’indicible du chagrin du chagrin disper-sion réminiscences dés-impressions exacerba-tion
© I chjami è rispondi di Angèle Paoli
Retour au répertoire de mai 2005
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