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LE DOS Tout s’y lit l’or bleu du désir l’eau qui dort sous Le sable des caresses attendues le frisson du réveil Comme une vague ramène le matin sur la peau On voudrait s’y étendre y mourir à son tour Et la fine rainure qu’on suit avec le pouce De la nuque aux reins comme un poème vertébré Partage l’est du sommeil et l’ouest des plaisirs Quand il est l’heure de lire le menu de la nuit avec Les doigts Alain Duault, Nudités, poèmes, Gallimard, Collection blanche, 2004, page 35. ![]() Tant qu’il existera des fragments de beauté, on pourra encore comprendre quelque chose au monde. Guido Ceronetti (in Alain Duault, Nudités, Gallimard). |
ALAIN DUAULT![]() Source ■ Alain Duault sur Terres de femmes ▼ → [Il n’est peut-être pas trop tard] (poème extrait de La Cérémonie des inquiétudes) → [Tempêtes tempêtes] (poème extrait de L’Effarant Intérieur des ombres) → Comprendre la poésie (poème extrait de La Poésie, le ciel, Petite méditation lyrique) ■ Voir aussi ▼ → l’humeur d’Alain Duault (le blog d’Alain Duault) |
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