|
[CE SOIR LE VENT EST FOU]
Ce soir le vent est fou, la nuit rugit. Dans l’infernale bacchanale des arbres gesticulent sous leurs voilages blancs, spectres précipités sur Terre par la furie des dieux absents. Dans les mots je cherche refuge. Des pensées marchent sur le ciel et volent sur la Terre.* Irène Dubœuf , « Fendre le noir », Un rivage qui embrase le jour, éditions du Cygne, 2021, page 13. _____________________ Stéphane Sangral, Préface à ce livre, éditions Galilée, 2019. ![]() |
IRÈNE DUBŒUF ![]() Source ■ Irène Dubœuf sur Terres de femmes ▼ → Lisières (extrait d’Effacement des seuils) → [Incertitude du ciel] (extrait de Cendre lissée de vent) → [Une lueur confuse s’empare de la terre] (extrait de Triptyque de l’aube) ■ Voir aussi ▼ → le site d’Irène Dubœuf → (sur le site de la revue en ligne Possibles, nouvelle série [n° 4, janvier 2016]) une page consacrée à Irène Dubœuf |
Retour au répertoire du numéro de mars 2021
Retour à l’ index des auteurs
» Retour Incipit de Terres de femmes

Laisser un commentaire