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GALAXIE
DANS LES CHAMPS jamais endormis j’avance enivré par une brise légère et j’ai une respiration déréglée friande de l’odeur des passants Ô noirceur j’arrive à obtenir de tes treilles ce dont tu n’as pas idée une lueur qui se voit au loin sous forme d’ombres vibrantes au féminin rotatif et sans retour un silence comme preuve d’une encre qui frémit Comment puis-je déplacer les fenêtres vers toi comment les disjoindre du mur et leur verser un vin lumineux à elles seules en leur disant une rose pour vous uniquement qui approfondit un silence en giration continue irradiant au milieu d’une soirée de noctambules Mohammed Bennis, « Proche famille de la taverne », Vin, L’Escampette éditions, 2020, page 94. Poèmes traduits de l’arabe par l’auteur en collaboration avec Mostafa Nissabouri. Préface de Bernard Noël. Postface de Claude Esteban. ![]() |
MOHAMMED BENNIS ![]() Source ■ Mohammed Bennis sur Terres de femmes ▼ → Bernard → Invitation → [Toujours ton ami d’Orient revient à l’automne](poème extrait de Lieu païen) → la lectio magistralis, « Le poème et l’appel à la promesse », prononcée (en français) par Mohammed Bennis le 25 mars 2011 à Florence, à l’occasion de l’attribution du Prix Ceppo international de Pistoia ■ Voir | écouter aussi ▼ → (sur Imperfetta Ellisse) Mohammed Bennis, poeta mediterraneo, vince il Premio Internazionale Ceppo di Pistoia → (sur le site de L’Escampette éditions) une fiche bio-biobliographique sur Mohammed Bennis → (sur Lyrikline) dix poèmes de Mohammed Bennis dits (en arabe) par Mohammed Bennis |
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