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[ALLONGÉE DANS L’HERBE]
allongée dans l’herbe le jour flotte un instant de rêve sur mes paupières fines les oiseaux laissent leur empreinte d’ombre rapide où dans le corps l’emplacement des racines les garrigues fragiles et blessantes les lignes de vigne ? Noée Maire, L’Étreinte, éditions La tête à l’envers, collection fibre·s, 2000, s.f. Peinture de Nicole Koch.
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NOÉE MAIRE![]() Source ■ Noée Maire sur Terres de femmes ▼ → [Je choisis l’absence] (extrait de D’Ararat) ■ Voir aussi ▼ → (sur le site des éditions La tête à l’envers) la fiche de l’éditeur sur L’Étreinte → (sur Terre à ciel) une page sur Noée Maire (dont un entretien avec Clara Regy) |
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