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[QUELQUE CHOSE CESSE]
quelque chose cesse à mesure que l’on voit le temps passer sur les eaux lentes du fleuve tandis que dans l’air et les couleurs mouvantes ondoient des animalcules de vagues pensées naissent à l’ombre des hautes herbes l’esprit au calme baigne dans les lumières et le pas suspendu du héron. Michel Bourçon, Visages vivant au fond de nous, 44, éditions Al Manar, Collection Poésie, 2019, page 53. Dessins de Jean-Gilles Badaire.
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MICHEL BOURÇON ![]() Ph. ©Michel Durigneux Source ■ Michel Bourçon sur Terres de femmes ▼ → [Dès le lever, le corps sent le vide autour] (extrait de Demeure de l’oubli) ■ Voir aussi ▼ → (sur Terre à ciel) une page sur Michel Bourçon |
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