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LA RAGE
déplace la houle vers le centre des villes inscrit dans les chairs la fiction de la mort gicle de tous ses tranchants et n’est pas économe Œcuménique dans le mélange des chairs Double jeu celui qui se profane en exécutant Porter le coup renverse l’état d’homme Cadence de cadavres exaspérés ayant bu à longs traits la douleur avec le sable Et tous ils bâillent dans la discipline du néant Le mythe dépasse l’homme Le monde brûle et nous écrivons des vers Tita Reut, Hamada | Nuit de novembre, éditions Al Manar, Collection Poésie, 2018, page 35. Encres de Philippe Hélénon.
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| TITA REUT ![]() Source ■ Tita Reut sur Terres de femmes ▼ → Tu vas au rein (poème extrait de Persiennes d’Hécate) → [Au bout de la jambe] (poème extrait de L’Invention des gestes) → [On pose la perte] (poème extrait du Temple des singes) ■ Voir aussi ▼ → (sur le site de la mél, Maison des écrivains et de la littérature) une fiche bio-bibliographique consacrée à Tita Reut → (sur le site des éditions Al Manar) la fiche de l’éditeur sur Hamada de Tita Reut |
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