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[TU TROUSSES LA ROBE]
Tu trousses la robe que tu ne passeras pas ta première peau avec. Tu éclates ta bouche jusqu’au dernier cri jusqu’au premier silence majuscule du premier mot du livre. Tu maudis tout de moi en l’air surtout. Tu jettes tous tes jours dans les yeux du chien étranger au beau. Tu mâches ta langue toutes dents dehors dans la gueule du bruit. Tu te risques à éteindre la lune rousse de ton visage collé à la vitre d’une seule vie. Céline Walter, L’Inconnue de la Seine, Poésie, Librairie Éditions tituli, 2016, page 21. Préface d’Eric de Laclos.
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| CÉLINE WALTER ![]() Source ■ Voir aussi ▼ → (sur le site de la mél, Maison des écrivains et de la littérature) une notice bio-bibliographique sur Céline Walter → (sur ForumEco) un portrait de Céline Walter → (sur libr-critique) une lecture de L’Inconnue de la Seine par Jean-Paul Gavard-Perret |
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