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[QUAND TU PLONGES TON VISAGE] Quand tu plonges ton visage au cœur Des étoiles du seringa en fleur, Tu redeviens l’enfant de mai, le mois De la Marie dont tu as divorcé Depuis l’adolescence, alors Tu respires un parfum de vagin encensé De chair heureuse d’être en fleur, Le passé t’offre une autre vie Quand tu fermes les yeux, amen. Marcel Migozzi, Des jours, en s’en allant, Éditions Pétra, Collection Pierres écrites/L’Oiseau des runes dirigée par Jeanine Baude, 2016, page 55.
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MARCEL MIGOZZI
→ Des heures froides (lecture d’AP) → [Depuis trois jours vieillir est dépassé] (poème extrait de Des heures froides) → je dis ce que je vois → [Voici que maintenant…] (poème extrait de Vers les fermes, ça fume encore) ■ Voir aussi ▼ → (sur le site de la mél, Maison des écrivains et de la littérature) une fiche bio-bibliographique sur Marcel Migozzi → (sur le site du cipM) une fiche bio-bibliographique sur Marcel Migozzi → (dans La Gazette du Basilic, 6) un entretien d’Alain Freixe avec Marcel Migozzi |
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