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VERTICALE
Ainsi tu m’apparais dans le drap blanc dessiné sur ta peau Sous le soleil ta bouche de grenade écarquille mes yeux Ta main cueille la terre au creux de l’arbre aux pierres Ici il est écrit Possible peut-être. Martine-Gabrielle Konorski, « Nos heures » in Une lumière s’accorde, Le Nouvel Athanor, Collection Ivoire, 2016, page 22. Préface d’Angèle Paoli. Postface de Claudine Bohi. ![]() |
MARTINE KONORSKI![]() Ph. D.R. Pascal Therme Source ■ Martine – Gabrielle Konorski sur Terres de femmes ▼ → [Les mots cognent] (extrait de Bethani) → Bethani (lecture d’AP) → Instant de Terres (lecture de Marie-Hélène Prouteau) → « Un point ouvert » (extrait d’Instant de Terres) → un autre poème extrait d’« Un point ouvert » (Instant de Terres) → [Au versant de la pierre-écritoire] (extrait de Je te vois pâle… au loin) → (dans l’anthologie poétique Terres de femmes) [Vissée à la plante des pieds] ■ Voir aussi ▼ → (sur Recours au Poème) une recension d’Une lumière s’accorde, par Isabelle Lévesque → (sur Levure Littéraire) des extraits de Je te vois pâle… au loin (+ une notice bio-bibliographique) → (sur Les Carnets d’Eucharis) d’autres extraits de Je te vois pâle… au loin (+ une notice bio-bibliographique) → (sur le site Robert le Diable, carnet de curiosités littéraires) une notice bio-bibliographique sur Martine – Gabrielle Konorski |
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