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COMBAT À RECOMMENCER
Pierre dans la douceur déchirant le voile frêle de l’eau tendre Raide d’ignorance et de souffrance j’ai déchiré déchiré Entêtement de cette pierre que l’eau perdait Brutalité des mots et des cris pour que la pierre s’émiette et qu’enfin l’eau la prenne Force des mots et des cris pour oublier la pierre et la tendresse déchirée Puissance des mots qui finissent par justifier la pierre leur source Force assoiffée des mots qui consolent des cris La pierre devient socle pour que jamais ne revienne la souffrance de l’eau frêle et du voile tendre. Françoise Oriot, « IV. Perdue choisie », À un jour de la source, Éditions de L’Amourier, Fonds Poésie, Collection dirigée par Alain Freixe, 2015, page 93.
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| FRANÇOISE ORIOT ![]() Source ■ Françoise Oriot sur Terres de femmes ▼ → À un jour de la source (lecture de Michel Diaz) ■ Voir aussi ▼ → (sur le site des éditions de L’Amourier) la fiche de l’éditeur sur À un jour de la source → (sur le site des éditions de L’Amourier) une notice bio-bibliographique sur Françoise Oriot |
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