|
[J’AI PRIS (…) UN PAPILLON DE NUIT]
J’ai pris durant une ou deux secondes à la fenêtre un papillon de nuit pour tes doigts qui me faisaient signe, m’annonçaient ton retour. Et si ton amour parvenait soudain à effrayer les gouffres qui ont survécu à mon amour ? Si tu avais des preuves que non… Je ne t’ai jamais menti, j’ai seulement cherché à ce que la vie t’épargne l’envers des météores. Bruno Grégoire, L’Épingle du jeu (traits d’union, 3), suivi de Sans, Obsidiane, Collection Les Solitudes, 2014, pp. 21-22-23. ![]() |
| BRUNO GRÉGOIRE ![]() Source ■ Voir aussi ▼ → (sur le site des éditions Obsidiane) une fiche bio-bibliographique sur Bruno Grégoire → (sur Mediapart) une lecture de L’Épingle du jeu (traits d’union, 3), par Bernard Demandre → (sur Recours au poème) une lecture de L’Épingle du jeu (traits d’union, 3), par Philippe Leuckx |
Retour au répertoire du numéro d’août 2014
Retour à l’ index des auteurs
» Retour Incipit de Terres de femmes

Laisser un commentaire