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[J’AIMERAIS FAIRE QUELQUE CHOSE DE TOUT ÇA]
j’aimerais faire quelque chose de tout ça, atteindre ne serait-ce que le mouvement presque fixe du premier pas, qui ouvre au second, alors qu’ici j’ai l’impression de ne rien fixer, je bouge tout le temps, comme la prose fait facilement, à cause de la faiblesse qu’un mot seul porterait si on ne préparait pas sa solitude, qui serait une forme d’isolement ou de marginalité ; je ne sais comment je pourrais donner à chaque mot un tel poids isolé en dégageant son isolement de l’instant de sa sortie afin de le lier à un autre mot auquel il faudrait donner son poids à son tour isolé
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| LUDOVIC DEGROOTE Source ■ Ludovic Degroote sur Terres de femmes ▼ → josé tomás (lecture d’AP) → [chacun nous vivons avec des polyphonies intérieures] (extrait de Monologue) → Monologue (Sotto voce de Jean-Louis Giovannoni) → Retisser la trame déchirée (note de lecture de Sylvie Fabre G.) → un peu plus au bord → 3 ciels d’ici |
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