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    <title>&lt;UA&gt;Bastia</title>
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    <updated>2011-02-17T18:26:16+01:00</updated>
    <subtitle>«La beauté de Bastia, ville mystérieuse pour celui qui n&#39;y réside pas, n&#39;est pas dans les marbres et ors de ses églises. Elle se trouve dans ces maisons aux volets clos mais aux jalousiesentrouvertes.»

Gabriel-Xavier Culioli, Terres de Corse, La Marge Edition, Ajaccio.

Ph.© G.AdC</subtitle>
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        <title>Ferry quittant le port</title>
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        <published>2004-08-14T12:57:37+02:00</published>
        <updated>2004-08-14T12:57:37+02:00</updated>
        <summary>Elle ne sait plus trop à quand remonte la rénovation du port de Bastia. Elle sait qu’un jour, après une année d’absence, elle ne l’a plus vraiment reconnu. Elle a découvert un tout autre décor. Adapté aux exigences toujours plus voraces de la modernité. Et à l’engouement  toujours croissant des touristes pour l’île. Il lui a fallu du temps pour s’accoutumer au nouvel agencement de l’espace portuaire et surtout à ce ballet incessant de navires ventrus ou effilés qui rallient infatigablement la Corse au continent, Italie ou France, dont les Moby bleus et blancs à panses de baleine.

Depuis la terre ferme, c’est un spectacle envoûtant et déroutant que de les regarder virer de bord au large du môle, dans l’attente d’un prochain accostage. De suivre les larges sillons d’écume creuser la dure opacité de l’eau azurée. D’observer le grouillement des voyageurs en partance ou sur le point de débarquer, agglutinés sur les rambardes poisseuses du pont avant. Visages pâles contre corps bronzés. Nostalgie solaire et salée des uns, impatience dépenaillée des autres. Bastia, c’est cela, durant ces deux mois d’été de folle transhumance marine.
©angelepaoli

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        <author>
            <name>Angèle Paoli</name>
        </author>
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            <![CDATA[
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                    <p>Elle ne sait plus trop à quand remonte la rénovation du port de Bastia. Elle sait qu’un jour, après une année d’absence, elle ne l’a plus vraiment reconnu. Elle a découvert un tout autre décor. Adapté aux exigences toujours plus voraces de la modernité. Et à l’engouement  toujours croissant des touristes pour l’île. Il lui a fallu du temps pour s’accoutumer au nouvel agencement de l’espace portuaire et surtout à ce ballet incessant de navires ventrus ou effilés qui rallient infatigablement la Corse au continent, Italie ou France, dont les Moby bleus et blancs à panses de baleine.

Depuis la terre ferme, c’est un spectacle envoûtant et déroutant que de les regarder virer de bord au large du môle, dans l’attente d’un prochain accostage. De suivre les larges sillons d’écume creuser la dure opacité de l’eau azurée. D’observer le grouillement des voyageurs en partance ou sur le point de débarquer, agglutinés sur les rambardes poisseuses du pont avant. Visages pâles contre corps bronzés. Nostalgie solaire et salée des uns, impatience dépenaillée des autres. Bastia, c’est cela, durant ces deux mois d’été de folle transhumance marine.
©angelepaoli

</p>
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        <title>Vue sur la citadelle</title>
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        <published>2004-08-14T12:58:10+02:00</published>
        <updated>2004-08-14T12:58:10+02:00</updated>
        <summary>©angelepaoli</summary>
        <author>
            <name>Angèle Paoli</name>
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        <title>Assiettes de boutargue</title>
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        <published>2004-08-14T15:22:22+02:00</published>
        <updated>2004-08-14T15:22:22+02:00</updated>
        <summary>Restaurant Lavezzi (Vieux-Port, Bastia). Assiettes de boutargue (spécialité bastiaise).

La boutargue ou la poutargue (terme employé, lui, en Provence, du côté de Martigues) est une poche d’œufs de mulet séchés (le mulet étant un poisson de belle taille, de la famille du loup).

Sur la place du Vieux-Marché à Bastia, à deux pas du Deux, rue de la Marine, on trouve des étals de boutargue. Dont le prix reste très élevé. Je n’en ai jamais vu sur les tables de mon enfance. Ce n’était pas dans les « moyens » de mes grands-parents. 

Aujourd’hui, lorsque j’arrive en Corse, c’est le premier plaisir que je m’octroie. De la belle boutargue, rosée, lisse et pleine que je hume et caresse longuement. Avec l’assiette d’anchois à la bastiaise, c&#39;est mon entrée préférée, préparée avec raffinement par le maître du lieu, le Restaurant Lavezzi, qui donne sur le Vieux-Port et sur la citadelle. A chacun de nos séjours dans l’île, nous nous y rendons au moins une fois :

• D’abord parce que nous aimons ce lieu... et aussi son hôte. Qui nous a raconté qu’enfant, il passait des heures à regarder les pêcheurs assis sur les quais, sortir les mulets de leurs filets et préparer la boutargue. 

• Ensuite, en souvenir de mon père et de ma mère, qui firent chez Lavezzi leur premier vrai et beau repas de jeunes mariés. C’était en 1946.
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        <author>
            <name>Angèle Paoli</name>
        </author>
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                    <p>&lt;SMALL&gt;&lt;STRONG&gt;Restaurant Lavezzi (Vieux-Port, Bastia). Assiettes de boutargue (spécialité bastiaise).&lt;/STRONG&gt;&lt;/SMALL&gt;

La boutargue ou la poutargue (terme employé, lui, en Provence, du côté de Martigues) est une poche d’œufs de mulet séchés (le mulet étant un poisson de belle taille, de la famille du loup).

Sur la place du Vieux-Marché à Bastia, à deux pas du &lt;a href=&quot;http://terresdefemmes.blogs.com/photos/bastia/carrughju.html&quot;&gt;Deux, rue de la Marine&lt;/a&gt;, on trouve des étals de boutargue. Dont le prix reste très élevé. Je n’en ai jamais vu sur les tables de mon enfance. Ce n’était pas dans les « moyens » de mes grands-parents. 

Aujourd’hui, lorsque j’arrive en Corse, c’est le premier plaisir que je m’octroie. De la belle boutargue, rosée, lisse et pleine que je hume et caresse longuement. Avec l’assiette d’anchois à la bastiaise, c'est mon entrée préférée, préparée avec raffinement par le maître du lieu, le Restaurant Lavezzi, qui donne sur le Vieux-Port et sur la citadelle. A chacun de nos séjours dans l’île, nous nous y rendons au moins une fois :

• D’abord parce que nous aimons ce lieu... et aussi son hôte. Qui nous a raconté qu’enfant, il passait des heures à regarder les pêcheurs assis sur les quais, sortir les mulets de leurs filets et préparer la boutargue. 

• Ensuite, en souvenir de mon père et de ma mère, qui firent chez Lavezzi leur premier vrai et beau repas de jeunes mariés. C’était en 1946.
</p>
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        <title>Carrughju</title>
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        <published>2004-08-14T17:13:33+02:00</published>
        <updated>2004-08-14T17:13:33+02:00</updated>
        <summary>Deux, rue de la marine.  Bonjour Jeanne !

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        <author>
            <name>Angèle Paoli</name>
        </author>
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                    <p>&lt;SMALL&gt;&lt;STRONG&gt;Deux, rue de la marine.&lt;/strong&gt; &lt;a href=&quot;http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2004/12/deux_rue_de_la_.html&quot; &lt;/a&gt; Bonjour Jeanne !

</p>
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        <title>Vieux-Port</title>
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        <published>2004-08-14T17:19:44+02:00</published>
        <updated>2004-08-14T17:19:44+02:00</updated>
        <summary>Vue sur le Vieux-Port du haut de la terrasse du restaurant Lavezzi Ph.©angelepaoli

«C’est sur le Vieux-Port de Bastia que tous mes souvenirs prennent leur envol. Enfant, j’aimais me réveiller avec ces dessins tremblants que la mer mettait au plafond de la chambre. Je restais longtemps à les regarder, fascinée par leur danse immobile. Des fleurs échevelées se poursuivaient  sur le papier peint des murs et j’inventais pour elles des histoires dont j’étais la principale héroïne.
Plus tard, je pris l’habitude derrière mes persiennes closes, d’épier les faits et gestes de chacun. 
En bas, les pêcheurs réparaient leurs filets, une barque était tirée au sec. Dans des pièces voûtées, des marchands encore peu nombreux proposaient
vanneries et cordages. Toujours, les voix montaient jusqu’à moi, fortes, précipitées ; et je tressaillais parfois comme à une présence tangible.
Roch Viacara était déjà là. Du plus loin qu’il m’en souvienne, je l’observe qui prend la mer sur sa barque bleue et blanche. Comme il le fait encore aujourd’hui. &quot;Mais uniquement lorsqu’il fait beau !&quot; aime-t-il à préciser.»

Hélène Bresciani, Bastia, Albiani, 2002, pp. 79-80.
</summary>
        <author>
            <name>Angèle Paoli</name>
        </author>
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                    <p><img src="https://terresdefemmes.blogs.com/.a/6a00d8345167db69e200e54f46a2788834-115si" height="115" width="115" /></p>
                    <p>Vue sur le Vieux-Port du haut de la terrasse du restaurant Lavezzi&lt;SMALL&gt; Ph.©angelepaoli&lt;/SMALL&gt;

«&amp;nbsp;C’est sur le &lt;a href=&quot;http://perso.wanadoo.fr/jean-philippe.poli/bords_mer/planche_02/04.htm&quot;&gt;Vieux-Port&lt;/a&gt; de Bastia que tous mes souvenirs prennent leur envol. Enfant, j’aimais me réveiller avec ces dessins tremblants que la mer mettait au plafond de la chambre. Je restais longtemps à les regarder, fascinée par leur danse immobile. Des fleurs échevelées se poursuivaient  sur le papier peint des murs et j’inventais pour elles des histoires dont j’étais la principale héroïne.
Plus tard, je pris l’habitude derrière mes persiennes closes, d’épier les faits et gestes de chacun. 
En bas, les pêcheurs réparaient leurs filets, une barque était tirée au sec. Dans des pièces voûtées, des marchands encore peu nombreux proposaient
vanneries et cordages. Toujours, les voix montaient jusqu’à moi, fortes, précipitées ; et je tressaillais parfois comme à une présence tangible.
Roch Viacara était déjà là. Du plus loin qu’il m’en souvienne, je l’observe qui prend la mer sur sa barque bleue et blanche. Comme il le fait encore aujourd’hui. &quot;Mais uniquement lorsqu’il fait beau !&quot; aime-t-il à préciser.&amp;nbsp;»

&lt;STRONG&gt;&lt;SMALL&gt;&lt;a href=&quot;http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2004/12/deux_rue_de_la_.html&quot;&gt;Hélène Bresciani&lt;/a&gt;, &lt;em&gt;Bastia,&lt;/em&gt; Albiani, 2002, pp. 79-80.&lt;/SMALL&gt;&lt;/STRONG&gt;
</p>
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        <title>Amarcord : je me souviens…</title>
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        <published>2005-01-12T01:49:47+01:00</published>
        <updated>2005-01-12T01:49:47+01:00</updated>
        <summary>

Je me souviens… du  «Commandant Querré».

De cette époque lointaine, elle a gardé la nostalgie, ancrée en elle, d’un temps inépuisable. Figé dans une éternité immobile. Toujours recommencée. Inaltérable. L’été de ce temps-là commençait dès la fin juin et avec elle l’excitation des préparatifs de départ. Il leur fallait retenir longtemps à l’avance les places sur le bateau. Il fallait aussi prévoir la place pour la voiture. C’était toute une affaire. C’était l’affaire de leur père. Il y avait l’attente interminable sur les quais. Les sacs à préparer pour la nuit. Ca, c’était le domaine de leur mère. Il y avait les grèves des dockers, qui les prenaient toujours au dépourvu, menaçant de remettre leur départ à des lendemains incertains. Il y avait les automobiles, les «Déesses» et les «Arondes de luxe», les «Quatre chevaux» , les «Dina Panhard», soulevées comme fétus de paille par d’énormes pinces qui les déposaient, un peu brinquebalantes, sur les ponts. C’était un spectacle qui les tenait en haleine... longtemps. « La voilà, c’est la nôtre ! » Ils criaient tous à la fois. Ils pouvaient alors prendre place à bord de la maison flottante sur laquelle ils s’apprêtaient à passer la nuit. C’était une cohue grouillante et bruyante. Il leur fallait trouver leur cabine, prendre place. Se préparer à la traversée. La hantise du mal de mer les gardait cloués dans leur espace exigu. Pourtant le nom même du bateau faisait partie du rêve. Il y avait le «Commandant Querré». Mais surtout le «Cyrnos» qui prenait le gîte, recevait la houle de plein fouet et les vomissait exsangues, au petit matin, sur les quais de Bastia.  Place saint-Nicolas. L&#39;immobile magie des palmiers balayait les derniers tangages de la nuit. Commençait alors une autre vie. La longue vie de l&#39;enfance.



Retour à l&#39;index   de mes Topiques

Texte et Photo©angelepaoli</summary>
        <author>
            <name>Angèle Paoli</name>
        </author>
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&lt;STRONG&gt;Je me souviens… du  «&amp;nbsp;Commandant Querré&amp;nbsp;».&lt;/STRONG&gt;

De cette époque lointaine, elle a gardé la nostalgie, ancrée en elle, d’un temps inépuisable. Figé dans une éternité immobile. Toujours recommencée. Inaltérable. L’été de ce temps-là commençait dès la fin juin et avec elle l’excitation des préparatifs de &lt;a href=&quot;http://preface.povlab.org/picture_show.php?mid=29&amp;pid=1&quot;&gt;départ&lt;/a&gt;. Il leur fallait retenir longtemps à l’avance les places sur le bateau. Il fallait aussi prévoir la place pour la voiture. C’était toute une affaire. C’était l’affaire de leur père. Il y avait l’attente interminable sur les quais. Les sacs à préparer pour la nuit. Ca, c’était le domaine de leur mère. Il y avait les grèves des dockers, qui les prenaient toujours au dépourvu, menaçant de remettre leur départ à des lendemains incertains. Il y avait les automobiles, les «&amp;nbsp;Déesses&amp;nbsp;» et les «&amp;nbsp;Arondes de luxe&amp;nbsp;», les «&amp;nbsp;Quatre chevaux&amp;nbsp;» , les «&amp;nbsp;Dina Panhard&amp;nbsp;», soulevées comme fétus de paille par d’énormes pinces qui les déposaient, un peu brinquebalantes, sur les ponts. C’était un spectacle qui les tenait en haleine... longtemps. « La voilà, c’est la nôtre ! » Ils criaient tous à la fois. Ils pouvaient alors prendre place à bord de la maison flottante sur laquelle ils s’apprêtaient à passer la nuit. C’était une cohue grouillante et bruyante. Il leur fallait trouver leur cabine, prendre place. Se préparer à la traversée. La hantise du mal de mer les gardait cloués dans leur espace exigu. Pourtant le nom même du bateau faisait partie du rêve. Il y avait le «&amp;nbsp;Commandant Querré&amp;nbsp;». Mais surtout le «&amp;nbsp;Cyrnos&amp;nbsp;» qui prenait le gîte, recevait la houle de plein fouet et les vomissait exsangues, au petit matin, sur les quais de Bastia.  Place saint-Nicolas. L'immobile magie des palmiers balayait les derniers tangages de la nuit. Commençait alors une autre vie. La longue vie de l'enfance.

&lt;a href=&quot;http://terresdefemmes.blogs.com/photos/uncategorized/amarcordnb.jpg&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;Amarcordnb&quot; title=&quot;Amarcordnb&quot; src=&quot;https://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/images/amarcordnb.jpg&quot; width=&quot;50&quot; height=&quot;35&quot; border=&quot;2&quot;  /&gt;&lt;/a&gt;

&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=&quot;RED&quot;&gt;&lt;SMALL&gt;&lt;a href=&quot;http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/Indexthematique.html#Bastia&quot;&gt;Retour à l'index &lt;/a&gt; &lt;STRONG&gt; de mes Topiques&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT color&gt;

&lt;SMALL&gt;Texte et Photo©angelepaoli&lt;/SMALL&gt;</p>
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        <title>Vieux-Port de Bastia</title>
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        <published>2005-03-05T21:01:11+01:00</published>
        <updated>2005-03-05T21:01:11+01:00</updated>
        <summary>Vue sur la citadelle</summary>
        <author>
            <name>Angèle Paoli</name>
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        <title>Bastia - Rue César Campinchi</title>
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