TDF - La revue de poésie et de critique d'Angèle Paoli

Terres
de Femmes

Pia Tafdrup | Baptême

Pia Tafdrup | Baptême

« Poésie d’un jour L’œil de l’homme. Il me voit et me souhaite de chavirer, de tomber dans des ténèbres où nous allons nous rencontrer Diptyque photographique, G.AdC DÅB Mandens øje. Han ser mig og ønsker mi gen kæntring, et mørke hvor vi skal mødes et bjerg der griber fast og stille Vandet der er … Lire plus

Laure Limongi | Anomalie des zones profondes du cerveau | Lecture d’Angèle Paoli

Laure Limongi | Anomalie des zones profondes du cerveau | Lecture d’Angèle Paoli

Laure Limongi, Anomalie des zones profondes du cerveau, Éditions Grasset, 2015. Lecture d’Angèle Paoli LA DOUBLE HÉLICE D’UNE ÉCRITURE PERSONNELLE ET ENGAGÉE Sous-titré « roman », le dernier ouvrage de Laure Limongi, Anomalie des zones profondes du cerveau, entraîne d’emblée le lecteur sur deux pistes peu compatibles au premier abord. Celle, scientifique, médicale et… abyssale, … Lire plus

Guillaume Decourt | Île

Guillaume Decourt | Île

« Poésie d’un jour Il se trouve que Vicky n’aime guère Qu’on tente de la saillir en plein air Ph., G.AdC ÎLE Je connais certaines plages désertes Où l’on peut s’ébattre nu sur le sable La femme timide y devient diserte Et l’amant le plus fougueux harassable Il se trouve que Vicky n’aime guère Qu’on … Lire plus

Septembre 1972 | Mathieu Riboulet | Entre les deux il n’y a rien

Septembre 1972 | Mathieu Riboulet | Entre les deux il n’y a rien

Éphéméride culturelle à rebours Ph. D.R. Margnac : obsèques de Pierre Overney, mars 1972 vingt-sept ans comme un chien aux portes de Billancourt par le vigile armé d’une entreprise d’État Source Je vais vous dire, moi, ce qui est contre nature, après quoi je vous laisserai aller vous faire foutre : c’est la mort des … Lire plus

Marie Veluet | Cinq ans | Lecture d’Emmanuel Hiriart

Marie Veluet | Cinq ans | Lecture d’Emmanuel Hiriart

Marie Veluet, Cinq ans, Éditinter, Collection poésie, septembre 2015. Lecture d’Emmanuel Hiriart [POUR RETROUVER UN CHEMIN] « tu m’as posée sur le canapé.
 Parce que je suis ta chose.
 Ton instrument de plaisir.
 Je suis comme ces meubles apportés de ton passé qui
 te suivent comme des trophées.
 Je n’oppose plus de résistance.
 Comme le … Lire plus